EXPÉRIMENTATION #3 | EN MARS, ON DÉSENCOMBRE!

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Le mois de mars est déjà pas mal entamé mais je tenais à partager ici notre expérimentation du mois : on désencombre!

ENCORE. Ben oui. NEVER ENOUGH :)

Bon, je ne devrais pas parler d'expérimentation pour le mois de mars, puisque nous avons déjà désencombré en profondeur il y a quelques années. Par contre, même si peu d'objets entrent dans la maison depuis, je dois dire que notre tolérance à l'objet est de plus en plus basse. Peut-être parce que le nombre d'humains a augmenté rapidement au cours des dernières années #3bébésen4ans mais surtout parce que nous cheminons pas mal dans notre aventure de simplicité. 

 mes petits artistes.

mes petits artistes.

Bref, en mars, on donne une go et on épure encore plus. On se concentre là-dessus. On a pas tant de temps ces temps-ci (avec le livre qui vient de se terminer, le magazine Printemps auquel on veut donner de l'amour ++++ Andréann et moi (avez-vous votre copie du numéro Hiver? Vite avant qu'il n'y en ait plus!), avec les virus de fin d'hiver, mon nouveau site web presque presque prêt (yééé) et la fatigue générale, tsé), on prend beaucoup de temps de fin de semaine pour juste aller dehors donc c'est facile de s'éparpiller de ne pas désencombrer comme nous le souhaitons. En mettant l'emphase sur cela comme "expérimentation", ça nous permet de nous concentrer!

Comme les jouets, les vêtements des enfants, la cuisine et la salle de bain sont déjà pas mal à notre goût côté épuration, on attaque deux énormes morceaux : le cabanon (mon chum s'en charge) et le sous-sol (ça c'est mon morceau mais j'avoue l'avoir pratiquement terminé). Je dirais que ce sont les deux derniers endroits vraiment "lourds" par rapport au reste.

Si vous voulez suivre l'évolution, je vais partager sur Instagram surtout. Vous pouvez aussi joindre la conversation dans la communauté Vivre Simplement sur Facebook :)

Pourquoi je tiens à épurer encore

Parce que ça me fait me sentir légère. Mentalement, mais physiquement aussi. J'en parle plus en détails dans mon livre (et de plein d'autre choses aussi!), mais emprunter la voie du minimalisme pratique a vraiment changé ma vie et la façon que j'ai d'être mère. Sans une bonne dose de simplicité, je ne serais pas saine d'esprit, je crois. 

J'ai besoin de temps. J'ai besoin de temps avec eux. J'ai besoin de temps seule. J'ai besoin de cuisiner et de créer. J'ai besoin de regarder la neige tomber et de lire des tas de bouquins. J'ai besoin de questionner qui je suis, où je m'en vais, comment je mène ma vie et guide mes enfants au quotidien.

J'ai besoin de temps. Mes enfants ont besoin de temps, je veux pas rusher leur enfance. Je veux leur offrir un espace léger, plus simple, doux. Vous le savez, anyway. Je parle de slow parenting et de ses sujets connexes depuis belle lurette sur ce petit blogue of mine.

Posséder moins me donne énormément de temps.

Parce que je me sens "empowered" de savoir exactement qu'est-ce que je possède, où chaque chose se trouve. Que nous n'avons que peu de superflus et que nous sommes heureux ainsi. Que mes enfants ne soient que peu attachés à ce qu'ils possèdent mais toujours enthousiastes à vivre des expériences, à se balader, à lire un livre (à se chicaner, aussi, là. Tsé, rien n'est parfait haha!).

J'ai de l'espace. De L'E S P A C E. Mental. Physique. Financier. Name it.

Alors si, dans mon sous-sol, un objet ne : 

  • m'apporte aucune joie
  • est de piètre qualité
  • ne nous sert qu'aux deux ou trois ans
  • prend plus d'espace et accumule plus de poussière qu'il n'a de valeur

cet objet prendra le chemin du seconde main ou de l'éco-centre, selon.

Je me sens comme si j'attaquais le dernier morceau d'un long cheminement. La quantité d'objets qui est sortie de cette maison depuis 2012 est quasi gênante. Dire qu'on vivait simplement, déjà. Ce qui me rend fière, c'est que presque rien n'est entré. Que l'essentiel (et des livres. Je l'avoue, des livres, c'est ma faiblesse).

En écrivant ces mots, je réalise en fait que j'ai d'autres secteurs de la maison que je voudrais épurer à nouveau. Par exemple, je pense aussi à me débarrasser de livres de recettes. J'en ai une dizaine et j'avoue que je m'en sers que très peu et que parfois je me sens mal de ne pas les utiliser plus, quand mon regard les croise sur la tablette. Je devrais en laisser aller plusieurs, je pense bien, car je n'ai pas besoin de me sentir poche de ne pas les utiliser. Et ils sont super, ils serviront certainement à quelqu'un d'autre.

Bref, en mars, on DÉSENCOMBRE, again. Parce que OUI, ça fait une énorme différence

Elisabeth Simard